Lille que a los tontos espabille

De Murcia a Lille, en Erasmus.

Épilogue

Ça fait quelques jours depuis que je suis rentré à cette terre de feu et du soleil, de la vie et de fleurs, et je ne suis même pas au courant que je suis ici déjà, que l’Erasmus est fini et que, eh bien, je ne vais plus voir des gens avec qui j’ai passé beaucoup de mois.

On dit qu’une image vaut mille mots. Mais comme il n’y a pas une image (seul, en tant que tel, bon) qui reflète ce qui a été l’année pour moi, voici un millier de mots qui me permettra d’expliquer l’image:

Pluie. Froide. Neige. Bière. Vin. Depréjuger. Faire beaucoup de choses. Ne pas faire n’importe quoi. Voyager. Projets non réalisés. Cuisiner. Vélo. Pleurer. Vomir. Ivresse. Florence. Metro. Fives résidence qui est une escroquerie de merde. Ronchin et ses chemins de fer. Faculté de Droit. Étudier. Films. Séries. Livres. Douches infinies. Dormir. 12 kilos de moins. Photos. Vidéos.  Pages en ligne bêtes. Pasta. Vent. Carnaval. Guele de bois. Tabasco. Enregistrer. Lidl. Match. Marcher beaucoup. 6 préservatifs 1 Euro. Saleté. Poudre. La ville des fous. Des gens étranges. Marché. Friperies. Vêtements. Trench. Moustache. Pattes. Barbe. Couper moi même mes cheveux. Petite queue de cheval. Boîtes. Se reveiller tôt le matin. Aéroports. Ryanair. Escargots. Italien. Français. Anglais. Gens de 4continentes. Serge Gainsbourg. Musique brésilienne. Écrire. La poésie du pardon. Journal. Amour. Haine. Rire de bon cœur. Campagnard. Parler panocho. Clichés. Chewing-gums. Shots. Beauté. Trembler. S’enrhumer. Fievre. Blessures. Me ronger les ongles. Facebook. Joie. Skype. Utiliser des messages gratuits et illimités comme WhatsApp. WhatsApp. Nettoyer. Frottez. Faire la lessive. Changer de coiffure. Peu de visiteurs. Machine à café. Expérience. Penser. Repenser. Avoir révélations. Découvrir et embrasser mon côté féminin. TopChef. Les guignols de l’info. Football. Rugby. Explorer. Horticulture. Araignées. Lits grinçants. Une mallette rouge. Recycler les choses de déchets. Rencontrez des gens qui semblent déjà conus. Promenades. Zoo. Pique-nique. Bouteilles. Fêtes à la maison. Megafêtes chez inconnus. Nouvelle musique. Electronique tout le temps. Dancer. Faire le singe. Snots. Rêver. Argent. Trop d’escroqueries. Paperasserie. Bureaucratie. Europe. Huile d’olive. Beurre salé. Couscous les mercredis. Blog. Beatrice de relations internationales. Les examens oraux. La compensation béni. Faire l’amour. Manger. Gouter. Monter sur le premier wagon de métro et qui ressemble à des montagnes russes. Temps fou. Crépuscule à 22h30. Lever à 5h30. Poisson avec facebook. Briquets. Mauvaises blagues. Opera. Plans culturels. Ukulélé. Memes. Droit français. Cinéma français. Faire la fermeture. Besoin de manger. Kebab. Baklava. Sambuca. Pizza. Orecchiette. Chou-fleur. Chocolat et gaufres belges. Frites françaises. Bruxelles si proche et pourtant si loin. Paris comme un touriste ordinaire. Trains à deux étages. Solitude. Perte partielle de la connaissance. Changement de cap. Valeur. Natation. Soleil timide. Les visites inopinées. Thé. Photocopies chez les noirs. Le resto universitaire de merde. Vieux-Lille. Lutter. Crier avec rage. Sourier comme un idiot. Sigur Rós. Beaucoup de vêtements. Laine. Les vacances de Printemps. Sujets inexistantes. Mobile. Laptop à toutes les heures. Webcam. Documentaires. Clés. Fromage puant. Fromage puant au goût gloire. Coexistence. Budapest. Des lits superposés. Goulash. McDonald, Burger King et Quick à toute heure. Crêpes. L’Espagne me manque. Chinois. Bazars inexistantes. IKEA. Jägermeister à tout moment. Un allemande fou. Arda Turan. Laser Tag et retourner à l’enfance. Gâteau au cereals de chocolat .. Paella ou omelette de pommes de terre à chaque réunion de plus de 3 espagnosl. Une chanson bizarre d’un clown. Critiquer comme sport. Rock and roll. Danser dubstep comme si ma vie en dépendait. Poker promis. Les lentilles et les pois chiches. Hey, I just met you, and this is crazy, but here’s my number, so call me maybe. Punkabestias. Gand et ses trois tours alignées. Parler de la politique française en général et européenne en espagnol. Parler de la loi. La Nuit des musées. Un terrain de beach-volley au milieu de la place de la République. Calimocho. Rebujito. Rêver de la nourriture. Comparer les prix dans les supermarchés au moins une fois dans toutes les conversations. Parler de nourriture également dans toutes les conversations. Flamenco. Camarón de la Isla est un dieu. Manquer de voir  The Simpsons. Des trés trés jolies filles. Orques du Mordor. Merde moderne. Quelqu’un qui se moque de tes vêtements bien qu’il soit réellement envie sale. Dissuader les chats. Coup de sifflet. Voir chaque jour que votre bus pars quand vous en arrivant a l’arret. Arriver une heure de retard. Faire des calculs mentaux lors de votre achat. Donnez-moi un hommage. Eh bien aujourd’hui, j’ai acheté une bouteille de vin un peu mieux, je me suis pris d’affection pour mon foie. Des tonnes de porno. Apprendre à dire des mots dans beaucoup de langues, mais les oublier entant que tu arrêtes de répéter. Jouer à un jeu de devinettes. Acheter des bouteilles de 5 litres de vin comme déclaration d’autorité. Perdre automatiquement la dignité en collant un morceau de papier à l’avant de jouer Devinez qui suis-je. Concurrrence pour voir qui organise mieux un dîner à la maison: les garçons ou les filles. Vendre le vélo comme un rom. Trouvez une horloge dans une boîte de nuit d’une valeur de 200 euros. Un verre d’eau sur la table de nuit. Briser bouteilles sur le trottoir comme plaisir sain. Combats dans la rue tous les soirs. Voir aussi un KO à un gars avec un seul coup de poing. Gardiens de bars qui ne te laissent pas entrer parce que tu es espagnol. Voler verres de ces sites en représailles. Rechercher désespérément quelque chose qui est ouvert à 5 heures du matin pour manger. L’absence inexplicable de lieux de restauration ouvert à cette heure. L’horaire française. Manger à 12h30 et se sentir comme un étranger ringard. Qu’est-ce qu’il y a maintenant à la salle à manger? Quelque chose avec frites sûrement. Cocacola light offerte. Sandwiches au jambon et fromage pour le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner. Bars en ruines avec des sculptures bizarres mais trés cool. Spas. Saunas de presque 82 degrés et te cuisiner dans ton propre jus. Musique italienne. Se fair une multitude de comptes sur Spotify et Deezer afin d’éviter les limits. Surmonter le Beffroi. Arriver à la residence avec beaucoup d’enthousiasme et se rendre compte de que il n’y a pas d’electricité, d’eau ou de proprerté.. Avoir un locateur de Cameroun qui essaie de vous arnaquer parce que vous êtes un étranger. Recevoir de compliments d’une façon surprenante. Promesse d’aller à beaucoup d’endroits pour revoir aux gens d’Erasmus, mais au fond vous savez que ce n’est pas possible. Avoir une affection spéciale pour beaucoup de gens. Aimer bien a des autres.Avoir envie de revenir. Aimer Lille et tout ce qu’il contient.

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Capítulo XXVI

El diario de a bordo con fecha interestelar 2012.13 está tornando a su fin. Pero ya habrá tiempo para una última entrada lacrimosa. Ahora toca hacer el último recapitulativo breve de esta semana y el último retrato de lo que mis hermanos han venido a llamar “tus amantes en Lille”. Como si cinco hombre varoniles y machotes ellos no pudieran amarse (platónica, intelectual y nada física, que conste). Los Jackson Five de Lille. El Equipo A con la aparición estelar de Ana Obregón  a este lado de los Pirineos. Los Tigres del Norte (Paso-de-Calais). No hay nada que no sea masculino en este grupo.

Pasemos a hacer analizar la semana:

– El jueves salimos a despedir a Jose, que volvía, como ya recordaréis. Pues bien, de una despedida en la que a priori iba a ir mucha gente (que de hecho había) nos quedamos Jesús, Jose y yo. Los tres solicos. Pero de todas formas acabamos a las 5 de la mañana, a punto de amanecer. Porque aquí, al estar más arriba en el geoide amanece a las 5 y poco y anochece a las 22.30 largas ahora en verano. Así que claro, estoy descolocado.

-El viernes fuimos a casa del inefable Guillaume: Soirée de despedida. Había bastante gente pero la cosa no se desmadró porque somos todos muy formales y además él estaba todo el tiempo pendiente de que no hiciéramos alguna trastada. Al final, salimos, bailé hasta lo indecible (al día siguiente me levanté con agujetas en las piernas, lo juro) y el resultado fue que entramos de noche y salimos de día, pero bien de día ya. A por los churros

Como veis sigo en modo melena al viento, pero solo para salir. Es que estoy muy guapo, no puedo evitarlo.

-El diumenge fuimos a Wazzemmes, esta vez con las niñas, las españolas. Lo típico de cervezas en el parque hasta que empieza a hacer fresquete. Tarde de resaca muy tranquila, ciertamente.

Pero bueno, pasemos a lo importante de esta entrada: Chuchi. Also known as Jezú, Jesucristo o simplemente Cristo. Lo de Chuchi es porque se les dice así en Salamanca. Esta es la peor foto que he encontrado de él, porque el jodío no sube y no las autoriza en su biografía, que es muy coqueto.

Jesús disfrutando

Este hombre de aquí, al que vemos degustando un trozo de su tarta de cumpleaños, es Chuchi, el charro. Y como buen hombre de campo, es un gañán. El más gañán del universo. En honor a la verdad, yo le voy a la zaga, pero estamos hablando de él. De él y de sus gumias. Porque Jesucristo también tiene sus debilidades; sobre todo la pizza y el kebab. Y el paté del Lidl. Jesús también tiene cosas normales, no os creáis que no. Como su gusto por el Derecho y ADE, su buen hacer con el arroz con leche (que me hizo por mi cumpleaños) y sus buenos modales. Porque es el tío más correcto del mundo, muy muy bien educado. Buen trabajo, padres de Jesús (y no, aquí no voy a hacer la gracia fácil).

Y nada más. Que aunque ya sabéis que yo soy más de palabra escrita que hablada, hay cosas que me las guardo pa mí.

Un besico.